"J'ai reçu une lettre il y a un mois peut-être...Maladresse d'un facteur" Renan Luce.
Alors je laisserais les phrases fuser, je n'écouterais que mon coeur, guidé par mon amour, je te rejoindrais.
L'inspiration n'est pas au rendez-vous mais la sincérité suffit, la vérité c'est que je t'aime et, j'ai beaucoup de mal à l'exprimer car mes sentiments dépassent l'entendement, en tout cas le mien car je n'ai jamais ressenti cela pour personne. Je laisse ma plume aller car je suis épris d'amour, ma dépendance à toi s'explique parfaitement je ne puis controler mes sentiments c'est pour ça que l'amour est si fort, nul n'est à l'abris d'en être déçu mais chacun prendre le risque d'être malheureux pour atteindre le bonheur absolu. Mon Namour, femme de ma vie et de mes rêves, de mes jours et de mes nuits, je te déclare solennement l'amour que je ressent pour toi. J'avoue avoir peur de ce que je ressent car je ne peux le controler, pardonnes-moi ce n'est pas de la méfiance c'est juste que je n'avais jamais pensé renssentir ça, je me réjouti que ce soit pour toi. Je n'ai aucune raison d'être malheureux et pourtant, en cet instant, loin de toi, je paraitrais être l'homme le plus malheureux du monde.
Je ne comprend toujours pas pourquoi j'écris mais je ne comprend pas non plus ce qui me pousse à le faire, tout ça ne me ressemble pas et pourtant c'est bien moi, je suis terrifié par ce que je vais écrire mais je me jette à l'eau, l'homme pour qui tu es l'être que j'ai de plus cher au monde. Saches qu'en cet instant il m'est éprouvant de poursuivre ma démarche car je pense trop à toi, je n'ai jamais soupçonné que l'on pouvvait s'attacher autant à quelqu'un parce que l'amour te tombe dessus sans prévenir et vient chambouler ta vie. A présent je ne suis plus maître absolu de moi-même, une force qu'est l'amour qui me pousse vers toi. Mon Namour tu est. Pardonne-moi j'arrête d'écrire car j'ai peur de ne plus écrire ce que mon coeur me dicte, cette faute d'ortigraphe en est la preuve, tu remarqueras il n'y a aucune rature avant cette faute.
Alors, je termine, en disant : "Je t'aime tout simplement."
[Rupture insolite.]
Ne me dit plus rien au tendre inconnu, s'est mot raisonne tel un écho frappant les parois étroites de mon corp. Tu m'explore, m'invite à une analyse de mon reflet, mais il est vrai que les mots sont sensibles, que le sens est important, que seule l'infiniment profond comprend. Tu te penche me cueille, me recueille tel une feuille morte, me redonne vie? Oui. Je ne rêve plus, je vie. Je n'espére plus, j'ai. Je ne suit plus les traces mais les trace de moi-même. Ô vénérable tout puissant, parce que je ne peux interpreter cette lecture interieur que par un don ou un pouvoir, viens à moi et reste au prés de moi. Comme un drogué je tremble, comme un blessé je souffre, comme une fleur je me fanne, loin de toi je me meurt. Sentiment inconnu qui me prend me transperce et veut se retirer violement. Je sens une douleur perçante arriver et doucement, sadiquement avec tendresse se laisser glisser dans cette plaie refermée. Ah toi illustre tu n'est jamais satisfait.
[Caprice des Dieux.]
[Figure de style.]
[Gun's and Roses - Don't You Cry *]